Conférence/Voyage en images "Robert Hainard, un artiste au coeur de l'Europe sauvage", à Oloron-Sainte-Marie (64) le mardi 03 mai 2011 à 17h30

  • Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet

Nous donner00105ons notre conférence/

Voyage en images


 

"Robert Hainard, un artiste au coeur  de l'Europe sauvage",

 

le mardi 03 mai 2011 à 17h30, à la médiathèque du piémont oloronais, rue des Gaves à Oloron-Sainte-Marie. 

 

La durée est de 45 minutes à 1 heure + le temps de la discussion.

 

L'entrée est libre.

 
Nous apporterons des livres de Stéphan Carbonnaux, notamment ceux consacrés à l'oeuvre de Robert Hainard.
  

Renseignements : http://www.mediathequ
 e.piemont-oloronais.fr

05 59 39 99 37

ou Artzamendi : 09 79 51 62 80
 


www.artzamendi.fr


 

Gravure gypaètes, Ossau, Robert Hainard 1964 [1600x1200]

Gravure de gypaètes à l'aire, vallée d'Ossau, juin 1  964.

L'aboutissement d'une longue quête de Robert Hainard au coeur des Pyrénées sauvages.

Lire : "Le Cercle rouge, Voyages naturalistes de Robert Hainard dans les Pyrénées"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sculpture de Robert Hainard

Loup grandeur nature, en bronze, de Robert Hainard, dans le jardin de la maison autrefois habitée par le couple d'artistes.

Cette oeuvre est le fruit d'observations faites en Slovénie dans les années 1950.


Les loups, que Robert Hainard a cherchés en Slovaquie, en Yougoslavie ou en Espagne, reviennent depuis plusieurs années dans les Pyrénées.

 

 

 

Crédits : cliché Robert Hainard à l'aquarelle en Roumanie

: Michel Strobino ; cliché sculpture du loup : S. Carbonnaux ;

gravure des gypaètes : Fondation Hainard.

Ludovic Mascart 20/07/2011 13:42


Mais comment faisait-il pour être optimiste ?

http://www.tdg.ch/bientot-chasse-castors-2011-07-19-1


Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet 20/07/2011 20:40



Bonjour Ludovic,


 


Oui, c'est surprenant. Robert Hainard avait l'habitude de répéter son optimisme à ses jeunes amis et de déclarer : "La nature aura le dernier mot, ou plutôt celui
qui n'est pas le dernier".


 


On peut partager cette analyse, mais combien de destructions notre espèce est-elle capable de causer au vivant !


 


Je te remercie pour le lien communiqué. J'ai lu, et en effet, apprendre que la Suisse autoriserait peut-être la "régulation" des castors, réintroduits grâce à Robert
Hainard et à son ami Maurice Blanchet, démontre que rien n'est jamais gagné...


 


Cedi démontre aussi que Robert Hainard voyait juste en poussant les écologistes et défenseurs de la nature à s'intéresser à la philosophie. C'est la philosophie, le
système de valeurs d'une société qui permettent, ou non, de se réconcilier avec la nature.


 


Optimisme et combat philosophique et de terrain doivent aller de pair.


 


Bel été et bonnes lectures !


 


Stéphan


 


 


 


 



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