Joyeux anniversaire Nature, Sauvage et Civilisation !

  • Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet
Voici un an que nous lancions officiellement notre blog. Si au départ, nous pensions y présenter avant tout autre chose les conférences de Stéphan ainsi que ses ouvrages, il est devenu immédiatement et naturellement, sans que nous nous en rendions compte, un espace ou chacun d'entre nous a pu exprimer ce qui nous anime tous deux avec foi et passion : la défense de la Nature et le pari d'oeuvrer vers une réconciliation de la Civilisation (dans ce qu'elle a de plus noble) avec elle. Cet amour que nous éprouvons pour tous "ces êtres du dehors", tout ce qui existe, bien au-delà de nous et sans qui nous ne serions pas, nous dépasse très largement mais nous pèse aussi parfois. Oui, c'est une voie difficile que de défendre inéluctablement les intérêts de la nature si outrageusement foulée au pied, menacée en permanence par les excès d'une société qui a oublié depuis longtemps où demeurait l'essentiel. Nous le faisons du mieux que nous le pouvons, avec les moyens qui sont les nôtres, avec nos faiblesses et nos forces. Ce blog nous a beaucoup accompagné dans cette voie que nous n'avons finalement pas choisie, nous la portons l'un comme l'autre depuis l'enfance. Sur ce blog, nous avons également pu faire part de nos coups de sang, de nos instants de grâce, de certaines de nos souffrances, de nos émotions, de nos questions aussi ... Nous espérons avoir pu partager tout cela avec d'autres et souhaitons que nous puissions créer des ponts entre grands amoureux de la nature. Nature, Sauvage et Civilisation : déjà 89 articles, et 127 commentaires ! C'est régulièrement une joie de vous lire, vos réflexions font souvent grandir les nôtres !

 

Que pouvons-nous espérer ? Une longue vie à NATURE, SAUVAGE ET CIVILISATION, aux valeurs qu'il incarne. Bien au-delà, nous souhaitons de toutes nos forces que nous intégrions, il est plus que temps,  l'importance primordiale de comprendre, de respecter la nature, d'avancer avec elle dans une humilité enfin recouvrée, nous avons tant d'enseignements à prendre auprès d'elle ! Il en va aussi de notre devenir !

 

Un an ... petit retour en arrière

 

Bon vent à Elorri et Oihan !

 

Sans titre 4 [Résolution de l'écran]   Elorri au biberon
  P1090043 [Résolution de l'écran]   Elorri et Ohian

 

 

 

L'agonie de notre petit chat huant

 

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Robert Hainard : le réel, la nature et l'art

Les amours des escargots, Slovénie

"(...) Peu d'individus ont le don de percevoir le réel brut. Il y faut une fraîcheur de sensation, un contact immédiat qui doit fort peu à l'instruction. (...)
Le réel est comme le renard qu'on observe : lâchez-le de l'oeil, et il n'est plus où vous croyez qu'il est. Il faut des esprits sauvages pour saisir ce qui est, pour garder vivant ce contact (...)."

Robert Hainard, Images du Jura sauvage, Genève, 1983.

 

"Les poules préfèrent les cages" (Armand Farrachi)

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POULES5

 

 

Coucher de soleil sur la forêt slovène Forêt silencieuse, aimable solitude,
Que j'aime à parcourir votre ombrage ignoré !
Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
J'éprouve un sentiment libre d'inquiétude !

François-René de Chateaubriand

René Barjavel, un visionnaire des temps à venir ?

 

Dans son engin volant presque silencieux, assaillie par la mélancolie et la solitude, Lucie eut la brusque révélation qu'elle était pareille aux bêtes des usines : coincée dans une chaîne inepte de travail sans joie, et qui ne prendrait fin que par sa propre fin."


René Barjavel, Une rose au paradis, 1981. 

 

Le pays des forêts vides


Medved derrière un arbre, Slovénie

Encore une fois, je m’en reviens d’un pays peuplé d’ours et d’hommes, je veux dire un pays où les ours ne constituent pas une poignée de Mohicans éparpillés. Combien ce retour fut difficile pour ma compagne et moi ! Si nous avons retrouvé les Pyrénées, nous savons ses forêts vides d’ours, à l’exception de quelques sanctuaires que nous tairons.

 

Le retour du grand maître sauvage dans nos forêts pyrénéennes, et demain alpines, jurassiennes, vosgiennes ou auvergnates, ne sera qu’un retour à la normale.


Stéphan Carbonnaux, 21 juillet 2009

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George Sand : "Embrasse la terre, elle t'aime"

 

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Photos-retravaill-es--32---R-solution-de-l--cran-.jpg Hymne à la forêt ...

La forêt est une symphonie magnifique, sacrée et riche d’enseignements : elle nous rappelle le caractère éphémère et  fragile de nos propres existences, nous conduit sur la voie de l’humilité et nous offre, pour nous accompagner sur des chemins parfois difficiles, un spectacle d’une telle beauté qu’il bouleverse nos sens, agit tel un baume sur nos plaies et nous ouvre déjà les portes célestes ! Magnificat !


Arbre mort, arbre de vie !

 

Marie

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Septembre
 

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Septembre ! Septembre  !
Cueilleur de fruits, teilleur de chanvre,
Aux clairs matins, aux soirs de sang,

Tu m'apparais

Debout et beau,

Sur l'or des feuilles de la forêt,

Au bord de l'eau.


 Henri de Régnier

L'automne est un andante mélancolique et gracieux qui prépare admirablement le solennel adagio de l'hiver.

 



George Sand

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Défendre la nature
 
La défense de la nature est une école d'abnégation et d'humilité. Au delà de nos propres ambitions et fantasmes, il nous faut apprendre à accepter que, peut-être, nous ne verrons éclore les petites graines que nous aurons semées afin que la nature sauvage recouvre sa place. Qu'importe si les graines germent !

Marie
 
Requiem pour l'ours ourse-Cannelle4.jpg
OURS-Franska-Mort-02 Je répète ce que j'ai dit, j'espère que d'autres réintroductions n'auront pas lieu. Accomplissons d'abord le travail qui nous revient au lieu de faire porter tout le poids de la réussite de l'entreprise à un animal qui n'a rien demandé. Ensuite, peut-être, réviserai-je ma position.
Lorsque je lis que rien n'évoluera jamais : que les hommes n'accepteront pas plus demain qu'aujourd'hui la présence du plantigrade dans les Pyrénées, je souris. C'est accorder beaucoup trop de pouvoir à l'homme. C'est regarder les choses sans prendre le recul nécessaire. Nous savons bien que demain sera très différent d'aujourd'hui, que nous le voulions ou non, c'est là une réalité scientifique et  il se peut que, bientôt, nous regardions, ou que nous soyions contraints de regarder le monde, tout autrement. Œuvrons pour amorcer le virage nécessaire. Œuvrons aussi pour nous -mêmes car nous portons également les failles que nous combattons autour de nous.

Marie
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"Homme. Animal si éperdu dans la merveilleuse contemplation de ce qu'il pense qu'il est, qu'il néglige ce qu'il devrait indubitablement être"

Ambrose Bierce

 

"Que chacun s'efforce, dans le milieu où il se trouve de témoigner à d'autres une véritable humanité, c'est de cela que dépend l'avenir du monde"

Albert Schweitzer


Ours, Slovénie Le meilleur service à rendre aux ours, c’est de réfléchir, puis de poser une vision pour les 50 ans qui viennent, doublée d’une éthique ferme. Je rêve de connaître des Pyrénées peuplées d’ours (pas de quelques animaux sur des îlots séparés les uns des autres), d’autant que je sais le bonheur d’évoluer sur un territoire peuplé par des ours.

 J’entends mes amis qui disent que sans lâchers rapides d’ours, il sera trop tard, on ne reviendra pas en arrière. Je pense que c’est faux, car nous avons surtout envie de le voir de notre vivant. Cependant, nous « jouons » là avec des êtres vivants, eux aussi, sortis de leur forêt dans laquelle ils vivent si bien, transbahutés, opérés, plus ou moins dérangés et persécutés selon les vallées pyrénéennes, sans grand respect pour eux. Je ne vois pas pourquoi ce serait aux ours de s’adapter à nos exigences, à nos caprices d’écologistes assez gâtés, à notre fin de civilisation, alors que, justement, le retour de la grande faune ne se conçoit, au fond, pour moi, qu’avec un changement de civilisation. Un changement total. Cela aussi je l’ai fait sentir dans Le Cantique de l’ours.

 

L’artiste, philosophe et naturaliste, Robert Hainard, lançait ainsi aux mammalogues français réunis pour leur premier congrès au Creusot le 3 décembre 1977 : « Je vous souhaite une pensée aussi souple que l’échine de la fouine, chaude comme le sang, moelleuse comme la fourrure, veloutée comme la nuit. »

 

Comme c’est brûlant pour chacun d’entre nous ! Mettons-nous dans la peau de l’ours, dans son mental, apprenons un peu à penser comme lui, et nous ferons sans doutes quelques grands pas.

 

Stéphan

 
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"Pour moi qui ai connu le pays autrefois, je trouve la campagne bien fade avec votre bête de blé, vos champs de pommes de terre et tout ce vert plat à faire lever le cœur. Si tu avais vu, il y a seulement cinq mille ans, ce fouillis, cet emmêlement du bois mort et du bois vif, cette bataille des plantes pour se pousser à la lumière, quelle pagaïe ! 

 

 

Aujourd'hui, vos rasibus à blé et à pommes de terre, le village bien assis au milieu, et les prés à vaches et les vues filées à travers deux rideaux de peupliers, c'est fait comme un jardin. Et la forêt : des arbres plantés comme des asperges, les coupes, les futaies, les taillis, tout bien ordonné, divisé, et les allées droites, les carrefours, les sentiers. C'est le parc au bout du jardin."

Marcel Aymé, La Vouivre, 1943.

 

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Germaine Hainard-Roten

 

« On pose la main sur l’écorce un beau grand beau arbre, on dit : « Toi, tu dureras plus longtemps que moi ! » Parce que, après tout, ce n’est pas si important, nous. Ce qui est important, c’est ce qui continue, ce qui a été avant nous et qui sera après nous, n’est-ce pas ? »

Extrait de La Relève des Muses, Valentina Anker, L’Age d’Homme, 1983

 

Théodore Monod évoque la nécessité d'une réconciliation avec la nature

3theodore " On ne luttera plus désormais, pour incarner une véritable conscience écologique, sans se heurter aux puissants. On n’y insistera jamais trop : le combat pour la qualité de la vie débouchera nécessairement sur des questions de principes et de finalités, donc de choix. Après tout, qu’est-ce qui compte vraiment ? Continuer à saccager allègrement la planète, ou bien accepter d’entrer dans une troisième phase de l’histoire des relations homme-nature, celle de la réconciliation ? "

Théodore Monod

Ernst Jünger et la nature

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« Par-dessus le moutonnement des frondaisons, comme il reprend son souffle et déferle et mugit,

et poursuit son chemin –

et s’apaise soudain –


et souffle sa chanson. » …, écrit Peter Hille, un poète vagabond dont la mémoire s’est perdue, et qui souvent cherchait refuge dans la forêt, « la rêveuse moussue ». Toute sa vie, il avait demandé à la forêt, comme bien d’autres avant et après lui, consolation et liberté. Notre frère l’homme nous a souvent fait défaut, notre frère l’arbre jamais. »

 

Ernst Jünger


Des songes heureux pour ensemencer les siècles

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Sachez que la Création ne nous appartient pas,
mais que nous sommes ses enfants.

Gardez vous de toute arrogance car les arbres et toutes les créatures sont également des enfants de la Création.

 

Pierre Rabhi

 

 

Stéphan à propos de François Merlet

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François était heureux de cette petite reconnaissance, nous avions prévu de passer plusieurs jours sur son terrain pour conjurer la « compression du temps », insistait-il. Il est parti trop tôt, au début de juillet 2006, tel un vieux loup fatigué par la grande chaleur. Mais combien ses yeux bleus d’enfant et de poète étincellent encore devant moi !

 

Stéphan


« L'instinct maternel est divinement animal.
La mère n'est plus femme, elle est femelle. » Victor Hugo 

 

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(...)

Et il revint vers le renard :
"Adieu, dit-il ...

-Adieu, dit le renard.

Voici mon secret. il est très simple : on ne voit bien qu'avec le  cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.»

 

Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince, 1943

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Belles fêtes de Noël à tous

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Robert Hainard in memoriam

00110 [1600x1200] Robert Hainard pensait et sentait un autre rapport au monde, en communion avec celui-ci, devant les terriers de renards et de blaireaux, au coeur des forêts primaires où vivent les ours, dans celles du Jura ou de Bourgogne en quête de sangliers, et souvent sous la pleine lune, qui lui a offert de sublimes gravures nocturnes.  0093.jpg--1600x1200-.jpg

 La prochaine pleine lune est justement pour ce soir, 31 décembre 2009, en cette Saint-Sylvestre si bien nommée. Si vous avez de la chance (chez nous, le ciel est totalement couvert !), profitez de l'astre lunaire, imaginez que dans les bois, les prés, les marais, nos frères sauvages vaquent à leurs occupations.
C'est vers eux, et vers leurs compères diurnes, qu'il faut nous tourner pour en finir un jour avec l'anthropocentrisme qui ronge l'humanité et, dans son sillage, le monde. 
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 Bonne année 2010 à tous !

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Nous vous souhaitons une belle année, pleine de joie, de douceur et de sagesse.

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Que 2010 nous révèle le rapport magique que nous pourrions entretenir avec nos voisins du dehors, ceux à qui nous avons tant pris et si peu donné ...

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Qu'ils puissent dorénavant trouver la paix et l'espace nécessaires pour vivre, et que, de notre côté, nous comprenions et respections enfin leur droit fondamental à exister.


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La Salamandre

Notre blog, coup de coeur de

La Salamandre

 

L'écologiste Franz Schrader par Raymond Ratio 

 

L'âge de raison viendra! ... C'est de la Terre que tout vient et c'est à elle que tout retourne ... C'est un genre humain appauvri qui sera chargé de réparer sur une Terre appauvrie les fautes de notre imprévoyante génération ... De la source à l'embouchure du fleuve chaque goutte d'eau devra être conduite par la volonté commune de ceux qui en vivront ... L'homme poursuivra la lutte afin d'aboutir, du combat pour la vie, point de départ du végétal ou de la brute, à l'alliance pour la vie ,point d'arrivée de toute société consciente ... »

 

Franz Schrader, 1896.

 

Qui sommes-nous ?

 

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Stéphan : mon chemin d'amoureux de la nature

 Marie petite dans les Pyrénées
Marie : mon amour pour la nature


 

 

Puydarrieux, dimanche 31 janvier 2010, nous avons

rendez-vous avec les grues 

Soudain ! Je m'exclame ! "Mais, on peut les voir, les grues !" Stéphan rit, cela fait déjà un petit moment qu'il est possible de les distinguer et moi, je regardais la nature alentour s'éveiller aux premières couleurs de l'aube ! Qu'elles sont jolies ! Elles s'étirent, encore et encore, bavardent toujours, en attendant les premiers envols.

Les grues au petit matin

 

S.O.S. graves menaces sur la superbe nature et sur la grande

civilisation à Montmaurin (Haute-Garonne) Journée de

découverte, de conférence, et alerte

le dimanche 21 février 2010 

Gorges de la Save Le projet de carrière de Montmaurin est typiquement un de ces projets hautement condamnables, qui devrait apparaître comme une calamité à tous points de vue, et ne jamais dépasser le stade des projets imaginés par des esprits destructeurs. Car, notre époque est enferrée dans une telle crise qu’elle en oublie son socle biologique, culturel et spirituel.


Qu’on en juge !

Le projet de carrière de Montmaurin est en effet prévu sur la rive droite de la rivière Seygouade, à hauteur  des gorges de la Save, au cœur d’un ensemble hydrographique et écologique remarquable. Nous sommes ici à l’extrémité occidentale d’une région nommée les Petites Pyrénées, au nord de Montréjeau.

La tempête

 

Un immense chantier (mais sans grue ni béton !) s’ouvre devant nous. Un immense défi aussi qui suppose de remettre la philosophie et le politique (pas la politicaillerie) sur la place publique et de nous remettre radicalement en question. A continuer dans la voie qui est la nôtre, malgré les petits arrangements du développement durable et les festivités telle l’année de la biodiversité, il y a fort à parier que la Terre se révoltera de nouveau contre les hommes. Nous allons manifestement de surprises en surprises…

 

Stéphan

 

Le printemps est là !

Les arbres, buissons et que sais-je encore bourgeonnent et ne demandent qu’à s’épanouir ! Bientôt, le vert tendre des jeunes pousses égaiera encore les jolies contrées ! 

Printemps au mois de mars 2010 Printemps au mois de mars 2010 (3)

Premiers arbres en fleurs
Et là-bas, les fleurs éclatent de santé, de vie !

C’est une explosion merveilleuse de couleurs, de chants, de vie, d’odeurs qui nous sort de notre torpeur ! OUI ! Le printemps est là : hourra !

Marie

  

La petite couture montagnarde de Marie 

Voici donc l'histoire de cette "vieille dame", comme l'appelle Marie et racontée par ses soins .

 

Objet inanimés,

avez-vous donc une âme,

Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?
 

Alphonse de Lamartine 

 

A bientôt,
Marie

Les mains habiles de ma professeur

 

Qui suis-je ... ?


Dans vos pays aux verts pâturages,

Je vous offrirai la grâce de mon passage ...

 

Dian Fossey au pays des gorilles des montagnes

 

Dian Fossey, très complice avec les gorilles

Peanuts semblait réfléchir pour savoir s’il devait accepter ma main, cet objet étrange et familier qui lui était tendu. Finalement, il a fait un pas, a tendu sa main et a délicatement passé ses doigts sur les miens. A ma connaissance, c’est bien la première fois qu’un gorille sauvage s’approchait d’un être humain au point de lui « donner la main ».

Dian Fossey et un gorille, moment d'intimité

 

Les gorilles sont toujours très exposés au braconnage

 Malgré la tristesse qui est parfois la nôtre, malgré le découragement et le poids qui nous pèsent sur les épaules, bien sûr, nous considérons qu'il est impossible de baisser les bras. Parfois l'envie éphémère nous traverse lorsque la coupe est pleine. Parfois, nous nous demandons à quoi bon nous torturer puisque cela n'y changera probablement rien ?

Pourquoi ne pas nous octroyer le droit de vivre avec plus de légèreté ?  Pourquoi ne pas rejoindre, sans plus réfléchir, cette nature tant aimée pour profiter de ce qu'elle contient encore ?  

Cela ne relève finalement pas du choix. C'est une évidence qui revient lancinante, vous torture l'âme et vous maltraite le cœur, mais  vous donne l'énergie qui vient parfois à manquer. Il convient d'agir au mieux, de continuer à avancer, quand bien même fut-ce à tout petit pas, vers un but peut-être inatteignable mais qui anime chaque particule de l'être. Gorille et son petit (2)

L'indifférence est impossible. Elle revient à la lâcheté. Si seulement, nous avions la recette, la solution pour soulager les maux des innocents ! Mais c'est à tâtons qu'il faut accepter d'avancer, sans se laisser sumerger par une immense colère. Dieu, que l'exercice est difficile !

 

Marie 

Pour le respect de la liberté des animaux

 

Considérer l'animal comme une personne, c'est retrouver une certaine humilité vis-à-vis de lui, c'est ne jamais oublier son intérêt au profit du sien, c'est ne pas s'égarer loin de ce qui compte réellement pour lui.


Parce qu'un seul être illustre la façon dont on incarne la cause que l'on prétend mener.

 

Marie

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Le gouvernement du Monténégro a décidé de noyer un joyau de la nature et de la civilisation !

 

Ses merveilles commencent à sa naissance. Elle descend en cascades qui se transforment en véritables cataractes lors de grandes pluies ; elle traverse plus paisiblement le village de Liévichta dans la direction de l'est, avant de tourner vers le sud à travers le pays qui se nomme tout entier d'après elle : Moratcha.

 

Komnen Becirovic 

Moratcha dans son canyon de toute éternité

IL FAUT SAUVER LA MORATCHA, LA NATURE ET LA SPIRITUALITE S'Y MARIENT DANS UNE COMMUNION FORMIDABLE,

CESSONS CES SACRILEGES !

Merci à vous qui vous êtes exprimés avec respect sur notre blog, merci à vous qui nous avez encouragés, merci à vous qui avez participé à nos

articles   !

Oihan et Stéphan

Pr-sentation1-blog

 

Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour les petits "bugs" qui jalonnent notre blog, Overblog dysfonctionne de façon importante en ce moment.

Jeno l'écolo 14/06/2010 18:48


Je n'ai qu'un regret : ne pas avoir connu plus tôt l'existence de ce blog.


Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet 14/06/2010 19:19



Merci beaucoup !



Claude 14/06/2010 12:26


Merci Marie et Stéphan.
Cet anniversaire est très émouvant.
Je sais combien c'est long et difficile, mais je vous souhaite une bonne continuation sur ce chemin qui s'est imposé à vous depuis toujours.
Je vous embrasse


Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet 14/06/2010 15:41



Et merci à vous Claude, pour ce nouveau commentaire. Nous sommes bien contents que cet article commémorant les un an d'existence de Nature, Sauvage et Civilisation
vous ait plu. Malgré les bugs inhérents à Over Blog, nous avons fait de notre mieux.





A bientôt,


Nous vous embrassons,


Marie et Stéphan



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