La Grotte des rêves perdus, un film en 3 D de Werner Herzog, sur les oeuvres d'art inouïes de la grotte Chauvet, sort en salles le 31 août 2011

  • Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet

La Grotte des rêves perdus, film de W. Herzog, 2011Nous attendons avec grande impatience la sortie nationale en salles du documentaire "La Grotte des rêves perdus" du réalisateur allemand Werner Herzog, consacré aux oeuvres d'art de la grotte du Pont-d'Arc (Ardèche), dite grotte Chauvet.

 

Sa découverte en 1994 fut une révélation majeure puisqu'elle a remis en cause les théories admises jusque-là sur l'apparition et l'évolution de l'art.

 

Cette grotte est aussi une illustration extraordinaire de la vie en biodiversité totale vécue alors par les hommes modernes voici 30 à 40 000 ans. Elle est en cela un symbole d'une réalité qui ne voulons pas croire perdue.

 

Werner Herzog qui surprend souvent le public par ses réalisations, a sans doute livré là un film à ne pas manquer.


 

Belle plongée au plus profond de nos rêves intemporels !

 

 

 

La bande annonce du film "La Grotte des rêves perdus"

 

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19241249&cfilm=185189.html

 


  Consulter : http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/chauvet/fr/visite.htm et http://www.grotte-chauvet.org/ 

 

michel CHALVET 26/08/2011 23:45


Je reprendrais la citation de M. Lascurette, un ossalois du village d'Aas : "ce qui vient du passé n'est pas forcément dépassé !"
Nos contemporains, qui ne rêvent plus, devraient méditer la dessus.


Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet 27/08/2011 15:42



Merci Michel pour cette maxime oh combien juste.


 


Tout comme la langue sifflée d'Aas encore pratiquée il y a quelques petites décennies, la vie en coexistence avec de grands animaux n'est pas dépassée.


 


Dans la bande annonce du film "La grotte des rêves perdus", on entend un homme confier, en substance, "Après ma première visite dans la grotte, j'ai passé toute la
nuit à rêver de lions".


 


C'est dire la puissance d'impact des artistes imagiers de la préhistoire, et, je le ressens ainsi, l'immense nostalgie que nous avons d'un monde riche et
plein.


 


Stéphan



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