Les "Livres de nature" d'Artzamendi : le goût de la nature et de la belle écriture

  • Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet

Dersou Ouzala [1600x1200]Notre site Artzamendi - Nature, Sauvage et Civilisation, www.artzamendi.fr, s'inspirant de l'esprit qui avait été celui de la fameuse collection créée dans les années 1930 par l'écrivain et naturaliste Jacques Delamain, a ouvert une rubrique "Livres de nature".

 

Nous désirons ainsi faire découvrir ou redécouvrir des classiques de la littérature, des ouvrages rares ou peu connus, dont le coeur est la nature et/ou les rapports entre l'homme et la nature.

 

Un de des premiers livres vendus parmi "Les livres de nature" d'Artzamendi a été chroniqué par Laurent Caudine sur son excellent blog "Xiberoa han eta hemen", "Soule, ici et ailleurs".


 

 

Il s'agit de Dersou Ouzala, un superbe récit écrit par le russe Vladimir Arséniev et publié en langue française pour la première fois aux éditions suisses Payot en 1939.

 

Nous vous laissons découvrir ici la chronique de Laurent Caudine, accompagné d'un superbe extrait du film réalisé par le japonais Akira Kurosawa, en collaboration avec les Russes :

 

http://xiberoa.blogspot.com/2011/01/dersou-ouzala.html

 

 

Pour le plaisir, nous vous invitons, nous aussi, à visionner une des scènes poignantes du film merveilleux d'A. Kurosawa, comme du livre de V. Arséniev. Surtout regardez jusqu'au bout !

 

 


Et puis, tiens, c'est si beau que nous donnons aussi cette vidéo avec la chanson interprétée par les soldats russes, "L'Aigle de la taïga" :

 

 

Retrouvez-nous sur Artzamendi - Nature, Sauvage et Civilisation :

 

 

De nombreux autres livres de nature seront bientôt présentés. Patientez un tout petit peu !

 

 

Stéphan Carbonnaux


 

PS : Laurent Caudine est auteur de Pensements. Chroniques et nouvelles de Soule et d'ailleurs, Astobelarra - Le Grand chardon, 2008. Nous y reviendrons. 

 

 


Nathalie 19/01/2011 10:19


Je n'ai pas lu le livre mais j'ai vu le film il y a très très longtemps. Un des plus merveilleux films que j'ai vus. Je me rappelle bien cette scène. La sensation du danger imminent à quelque chose
d'indéfinissable, l'urgence d'agir avant le coucher du soleil. Nous n'avons pas dompté la nature, nous restons minuscules.


Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet 19/01/2011 20:28



Le livre est, lui aussi, une merveille. Le génie de Kurosawa nous a donné un film qu'on ne lasse jamais de revoir. Et cette scène de la tempête est en effet une
illustration parfaite de notre petitesse. Si on la voit avec un très bon son (chez soi avec un matériel adéquat ou au cinéma), cette scène acquiert une force incroyable.


 


Bonne fin de semaine,


 


Stéphan



Lurbeltz 19/01/2011 09:33


Eh ! eh ! Je sens que ce film je vais me le commander. Je t'avais parlé du fou d'Edenberg de Samivel. A l'époque j'avais écrit un truc ici :
http://xiberoa.blogspot.com/2008/05/le-fou-dedenberg.html
Je suis persuadé qu'il te plaira.


Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet 19/01/2011 20:17



Tu vas vraiment aimer ce film, j'en suis sûr.


 


Merci pour le lien vers Le fiu d'Edenberg de Samivel, un livre que je ne connais pas.


 


Bonne fin de semaine,


 


Stéphan



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