Premiers frimas, les grues passent

  • Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet

Alors que les premiers froids ont chassé l'été indien et annoncent l'hiver, le ciel est traversé par des vols de grues venues d'Europe du Nord, ces grands et délicats échassiers. Les voilà qui fuient la saison rude. Certains s'en vont vers la péninsule ibérique pour la douceur relative du climat et l'assurance de trouver une nourriture plus abondante. C'est ainsi que nous avons d'abord eu le bonheur de les apercevoir et de les entendre, striant de leurs belles silhouettes les cieux exempts de tout nuage. Et puis hier soir, alors que la nuit était déjà installée, nous avons perçu, de nouveau, leurs cris mystérieux. Installés à la fenêtre, nous avons levé machinalement la tête vers le ciel obscur rendant encore plus attirantes ces ombres invisibles que, si nous ne pouvions voir, nous écoutions avec plaisir.

Marie





Luc 02/11/2009 09:35


Juste preciser que les grues qui passent l'hiver à Gallocanta ne sont pas tellement sous un climat doux, mais même encore plus froid qu'ici!, pourtant elles y trouvent tranquilité et nourriture
abondante..


Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet 02/11/2009 21:38



Bonsoir Luc,
Merci de rappeler qu'en effet le climat du sud de l'Aragon n'est pas si doux. Nous avions évoqué la "douceur relative" du climat ibérique par rapport à celui de l'Europe du Nord. Cependant, il
est vrai qu'il faut être plus précis en ce qui concerne l'hivernage des grues cendrées.

A bientôt,
Stéphan



Ludo 15/10/2009 19:27


C'est beau ces animaux qui se jouent des frontières et qui ont compris avant l'humanité que la Terre est une entité globale.

Mais j'ai quand même reconnu un accent étranger chez l'une d'entre elle. Peut-être même une Slovène. M'est avis qu'elle transporte des maladies.


Artzamendi © 2015 -  Hébergé par Overblog