"Le Cercle rouge, Voyages naturalistes de Robert Hainard dans les Pyrénées"

 

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La nature a été la source de l’œuvre du sculpteur et graveur suisse Robert Hainard (1906-1999). Sa vie durant, ce chasseur au crayon a sillonné l’Europe à l’affût de la faune sauvage, avec une singulière attirance pour des bêtes comme le loup, l’ours ou le gypaète barbu, disparu depuis des lustres.

 Au XXe siècle, Robert Hainard est le premier à partir à la recherche des derniers gypaètes des Pyrénées. Entre 1949 et 1964, il va faire huit voyages sur les traces du grand rapace casseur d’os, tout en guettant l’isard, le vautour fauve, le pic à dos blanc ou le merle de roche.

« J’ai dit longtemps qu’une de mes suprêmes ambitions était de voir le cercle rouge de l’œil du gypaète. Cela semblait le type de souhait déraisonnable. Eh bien ! Je l’ai contemplé tout à loisir …»

Témoignages inédits de naturalistes suisses et français, dessins, gravures et aquarelles accompagnent cette longue quête relatée par Stéphan Carbonnaux, un Pyrénéen passionné de nature sauvage.

Editions Hesse, 2002
Ouvrage de 116 pages, 60 illustrations : croquis, aquarelles, gravures et clichés
Préface et postface de jean-François et Michel Terrasse
Imprimé sur papier Centaure naturel 170 grammes, couverture cartonnée
Prix : 38 euros + port  : 5, 00 euros pour la France métropolitaine  ; 9, 60 euros pour l'Union européenne  ; 11, 60 euros hors Union européenne.


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stephan.carbonnaux@wanadoo.fr 

 

 

Revue de presse

 

Txomin Laxalt, La semaine du Pays Basque, n°488, du 10 janvier au 16 janvier 2003 :

« Tous les montagnards vous l’affirmeront, le gypaète barbu (gypaetus barbatus) est le fleuron ornithologique pyrénéen. (…). Tous les montagnards vous l’affirmeront encore, ses orbes sont tellement rares, on estime à quelques 70 couples sa présence sur la chaîne, qu’une rencontre avec ce rapace aux allures de grands faucons, il peut atteindre 2,70 m d’envergure, est toujours empreinte d’émotion. (…). Les quêtes sont toujours des histoires de passion. Celle qui anima quinze années de la vie de Robert Hainard (1906-1999) n’est pas banale. Ce graveur et sculpteur suisse « chasseur au crayon », a sillonné l’Europe à l’affût de la faune sauvage, avec une singulière attirance pour des bêtes comme le loup, l’ours et surtout le gypaète. (…). Passionné de nature, Stéphan Carbonnaux a consacré un livre, « Le Cercle rouge », aux voyages naturalistes de Robert Hainard dans les Pyrénées en reprenant une partie de ses carnets de croquis. Entre 1949 et 1964, Robert Hainard effectuera huit voyages sur les traces du grand rapace, de Benasque au Neouvielle, de l’Ossau aux Especières. Le résultat est ce remarquable album qui, outre les croquis saisissants de cet oiseau qui « semble né pour se faire admirer et qui fascine même ses détracteurs », offre des esquisses de la splendide faune des Pyrénées sur les mots appropriés de Stéphan Carbonnaux. »

 

Pyrénées Magazine, rubrique « Livre du mois », janvier-février 2003 :

« Une connivence absolue avec la nature. C’est sa quête effrénée du cercle rouge, le cercle intérieur de l’œil du gypaète barbu, qui a poussé Robert Hainard (1906-1999), célèbre dessinateur suisse, à effectuer huit voyages dans les Pyrénées. Ses travaux, dont certains sont extraits de son œuvre Chasse au crayon, sont des croquis rapides, vifs, ainsi que des aquarelles. Des traits instinctifs qui ne décrivent pas mais évoquent l’énergie animale. Dans leur préface, les frères Terrasse, pionniers de la protection des rapaces dans les Pyrénées, parlent de la mémoire immédiate, la presque collusion, qui porte et guide le trait de Robert Hainard quelques secondes après qu’il eut observé une scène. Jamais ce livre ne tombe dans l’illustration ; encore moins dans la description. C’est la mouvance brute, la fulgurance de la fuite d’un isard débusqué, l’ellipse silencieuse d’un vautour en plein ciel. Ce livre, objet précieux, sous prétexte de traquer le gypaète, invite en fait le lecteur à une connivence absolue avec la nature intime des Pyrénées. »

 

Louis Laborde-Balen, Pyrénées - Bulletin pyrénéen, n°213, trimestriel n°1, 2003 :

« Stéphan Carbonnaux (…) est aussi à ses heures un ornithologue averti (…). Il était donc tout indiqué pour retracer les recherches dans les Pyrénées de ce grand naturaliste suisse, en même temps que graveur et sculpteur, qu’était Robert Hainard (1906-1999). (…). Une émouvante illustration du livre le représente agenouillé sur l’herbe, les pages blanches étalées devant lui, face au pic de la Sauvegarde. Sur une autre, on le voit, bâton en main, jumelles pendant sur la poitrine, auréolé des cheveux blancs d’un alerte septuagénaire (c’était en 1981), en compagnie de l’un des frères Terrasse qui ont été, avec fidélité, au nombre de ses compagnons d’exploration. Ce sont me semble-t-il les deux seules photos qui accompagnent le texte. Toutes les autres images sont des peintures, et surtout des dessins. Et quels dessins ! Des clichés rendront peut-être plus en détail la structure d’un plumage ; mais aucune le restituera aussi bien la vivacité d’un mouvement, que ce soit un merle de roche aux aguets, une hirondelle en vol les deux ailes pointées vers le ciel, la queue fourchue à l’horizontale ; le vol plané et l’atterrissage, ailes déployées du vautour fauve, ou sa couvaison ; et naturellement, sur la couverture du livre, l’inoubliable « cercle rouge ». Stéphan Carbonnaux retrace de ces pages les neuf campagnes pyrénéennes de Robert Hainard, étagées de 1949 à 1981. Il a pu le  faire grâce à un accès à ses archives et à ses œuvres, facilité par ses héritiers et compagnons. Mais aussi grâce à sa propre connaissance de l’ornithologie qui lui permet d’associer à chaque page écrite, à chaque croquis pris sur le vif, le souvenir de ses propres visions. Les frères Jean-François et Michel Terrasse ont préfacé l’ouvrage. »

 

André Fouquet, L’Oiseau magazine, portrait : "Stéphan Carbonnaux mène l'enquête sur le cercle rouge" n°70, 1er trimestre 2003 :

« Quarante ans après les explorations de Robert Hainard et d’une poignée de naturalistes pionniers, Stéphan Carbonnaux a reconstitué l’aventure du « Cercle rouge » ? Dans un très bel album paru aux éditions Hesse, il raconte la longue quête du gypaète barbu dans les Pyrénées. (…). Stéphan Carbonnaux, comme nombre de jeunes naturalistes de sa génération, est conquis par les conceptions de l’artiste suisse. Avec son mentor Jacques Fourquet, il muscle ses connaissances ornithologiques dans les forêts picardes et au bord des étangs du nord de paris. Il fréquente aussi l’estuaire de la Bidassoa et l’Artzamendi, les premières hauteurs des Pyrénées basques. Car Stéphan rêve de voir planer le grand vautour « casseur d’os ». Un vœu excaucé à l’âge de 14 ans. « Depuis, j’ai observé le gypaète bien des fois ! » Et pour cause : le jeune homme finit par faire son nid dans les Pyrénées, où il contribue à la création du Groupe ornithologique des Pyrénées et de l’Adour. Bientôt, le Gopa lance sa propre revue. Son nom ? « Le Casseur dos », bien sûr ! Voila Stéphan en quête d’une illustration emblématique. Les dessins d’Hainard sont restés gravés dans son esprit. Il sollicite Pierre, le fils de l’artiste, qui autorise de bon cœur l’utilisation de la silhouette d’un gypaète immature. Pour rendre la politesse et bien ancrer le Gopa et « Le Casseur d’os » dans l’histoire de l’ornithologie montagnarde, Stéphan envisage d’écrire « un petit article de quatre pages » sur les chasses au crayon –peu connues- du peintre de Bernex dans les Pyrénées. Le jeune homme vient de mettre le doigt dans un bel engrenage ! A la fois historien, détective et journaliste, il remonte le temps, enquête, interviewe les anciens compagnons d’aventure de Robert Hainard : Jacques Burnier, l’ami de toujours, Yves Boudoint, le paysan centralien, les frères Jean-François et Michel Terrasse, pionniers du FIR, Paul Géroudet, Rolland de Miller, l’ancien secrétaire de l’artiste et bien d’autres … Le petit article se mue, au fil des rencontres, en un numéro spécial de trente pages : Le paradis des grandes chasses pyrénéennes de Robert Hainard. L’aventure ne s’arrête pas là. Au festival international du film ornithologique (Fifo) de Ménigoute en 2001, Stéphan rencontre Jacques Hesse. L’éditeur (…) est séduit par la richesse du « butin » collecté par Stéphan et par l’élégance de son style. Ainsi naît le projet d’un livre-album : « Le Cercle rouge ». (…). L’auteur et l’éditeur rejoignent à Bernex, dans l’atelier du peintre, Marie, la fille de Robert Hainard. Ensemble, ils choisissent gravures et croquis de terrain, enrichis d’aquarelles de Germaine Hainard. Stéphan peut à loisir consulter les archives. Le jeune homme profite de ses voyages en Suisse pour rendre visite à Jacques Burnier et Paul Géroudet. Patiemment, grâce aux souvenirs et aux précieux carnets de Jacques Burnier, en recoupant les confidences, souvent inédites, des autres chevaliers du Graal hainardien, Stéphan Carbonnaux redonne vie à cette longue quête, commencée en 1949. »

 

Arnaud Bordes, écrivain, Cancer ! revue transgénique pluridisciplinaire !, décembre 2002-mars 2003 :

« Le Cercle rouge est la relation des voyages des Pyrénées que fit le naturaliste Robert Hainard afin d’observer et de traquer à coups de crayon le Gypaète Barbu – ce grand rapace qu’il arriva qu’on confondît avec le phénix, que la légende, autrement et séculairement, représentera comme une hécatombe pour les moutons, un fléau ailé, voire une épouvante préhistorique, et que, plus récemment, conjoncture oblige, d’aucuns décrirent comme une grosse poule déguisée pour halloween. En même temps, il désigne la parure qui, telle une incandescence cosmétique, entoure et farde les yeux de l’oiseau lequel, en fait, est superbe, « rutilant avec distinction », d’une discrétion toute aristocratique qui lui impose de se reclure derrière les crêtes, et de mœurs originales qu’inexpliquées puisque, ainsi qu’une élégante qui prendrait son tub, il aime à se baigner dans les sources ferrugineuses. Dès lors suivons-nous Robert Hainard, figure essentielle de l’écologie, dans ses pérégrinations qui sont autant de découvertes des Pyrénées d’après-guerre, alors très sauvages mais nimbées des souvenirs des littérateurs romantiques, et, par vallées d’Ossau ou d’Aspe ou de la Pique et par canyons de Kakouéta ou d’Holzarté, de quêtes d’un graal, s’il en est, ornithologique. Et tout cela nous est rapporté par Stéphan Carbonnaux, jeune grand talent naturaliste, créateur de la revue Le Casseur d’Os, qui avec faconde érudite et minutie passionnée, et dans un style qui rencontre la manière d’un Francis Jammes, parvient à faire d’un ouvrage a priori destiné aux spécialistes, un haletant récit d’aventure. En outre, « Le Cercle rouge » est une fort belle publication d’art qui fait pièce aux splendides gravures, aquarelles et croquis de Robert Hainard. »

 

Connaissance de la chasse, n°320, décembre 2002 :

« C’est l’un des plus grands naturalistes francophones du siècle passé. Le Suisse Robert Hainard avait pour passion une faune européenne. Il était tombé sous le charme d’un rapace pyrénéen, le gypaète barbu et avait une idée en tête : « Voir le cercle rouge de l’œil » du rapace du casseur d’os, un oiseau rare à l’époque. (…).Le gypaète est à la fois but et prétexte, fil conducteur de magnifiques balades. Les voici narrées joliment, illustrées de nombreux croquis de terrain. »

 

Philippe Huet, Vivre avec les oiseaux, n°55, décembre 2002

« Ce nouvel ouvrage qui vient de paraître aux éditions Hesse, nous entraîne sur les pas de Robert hainard dans les Pyrénées. (…). C’est Stéphan Carbonnaux, pyrénéen passionné de nature, qui a pris sa plume pour nous conter ces voyages de Robert Hainard. Et là, la magie opère : on y est ! On suit le grand artiste sur les chemins de la montagne, on rencontre avec lui les isards et les vautours fauves, on partage les moments de bonheur et de déception … Bref, on fait partie de l’histoire, avec ses anecdotes, avec toutes les bêtes sauvages rencontrées au hasard des ballades, isards, vautours fauves, aigles royaux, avec ses merveilleux paysages traversés par Robert Hainard et ses compagnons de recherche. Deux frères, entre autre, ont aidé Robert Hainard à parcourir les Pyrénées pour tenter d’observer les gypaètes barbus : Jean-François et Michel Terrasse. Les deux ornithologues, fondateurs du Fonds d’intervention pour les rapaces, l’ont accompagné sur les chemins, ont partagé avec lui des petits matins glacés, des attentes sans fin. Dans « Le Cercle rouge », ils cosignent préface et postface, se souvenant avec une vive émotion de ce qu’ils ont vécu (…). Enfin, dans « Le Cercle rouge », on retrouve toute la sagesse et la philosophie de Robert Hainard, en même temps qu’une formidable ode à la protection de la nature. Le tout est instillé çà et là dans le livre, toujours avec la même justesse, par Stéphan Carbonnaux : « En cette année 1991, d’audacieux ornithologues lâchent de jeunes gypaètes dans la montagne suisse. Le ciel des Grisons s’enorgueillit de ces grands oiseaux noirs aux yeux de feu, qui habiteront peut-être, avec d’autres réintroduits en Savoie et dans le Tyrol, les antres oubliés de l’espèce. Le phénix renaît de ses cendres. Robert Hainard glisse sans bruit dans le paradis des grandes chasses. » 

 

Chantal Tamba, Alpinisme et randonnée, n°243, décembre 2002 :

« Le cercle rouge est le cercle de l’œil du gypaète barbu. Stéphan Carbonnaux a remonté les souvenirs du peintre et du naturaliste pour en faire un carnet de bord des plus merveilleux. Des fusains et des gravures de Robert Hainard, mais également des peintures de son épouse Germaine Hainard-Roten viennent accompagner le texte. A chaque fois dans le trait vif de l’artiste, il existe bien autre chose que la simple vision du paysage, de l’oiseau ou de l’animal. Hainard saisit une énergie, une tension qui font de ses dessins des œuvres magiques. Chaque trait nous parle de l’animal, chaque animal nous parle bien plus fort que mille textes. Le secret d’Hainard est là : son sens de l’autre. Les préfaciers ne sont autres que Jean-François et Michel Terrasse, qui ont dédié leur vie aux oiseaux et qui ont permis cet affût où Robert Hainard se cachait pour mieux voir le cercle rouge et nous apprendre la beauté du charognard roux. »

 

André Fouquet, Ouest France, 20 décembre 2002 :

« A l’époque où Robert Hainard menait ses chasses au crayon dans les Alpes, le gypaète barbu avait déjà disparu de ses montagnes. Il ne survivait plus qu’en Corse et dans les Pyrénées. Le peintre suisse rêvait d’approcher d’assez prêt le grand vautour casseur d’os pour admirer le cercle rouge qui orne son œil. (…). Stéphan Carbonnaux, un jeune ornithologue pyrénéen, a marché dans les pas d’Hainard. Sa minutieuse enquête, enrichie de touchants témoignages, reconstitue, d’une plume alerte, cet épisode mal connu de la vie du peintre. L’album est, bien sûr, illustré de nombreux dessins et gravures de l’artiste et son épouse. »

 

Mireille Dudun, La République des Pyrénées, vendredi 22 novembre 2002 :

« Des dizaines et des dizaines d’heures de travail. Qui en ont engendrées des centaines et des centaines. Des dizaines de coups de téléphone pour contacter tous les bergers, montagnards, habitants des vallées d’Aspe et d’Ossau qui ont connu le graveur et sculpteur suisse (…). Un nombre inconsidérable de kilomètres parcourus sur les traces de Robert Hainard (…). Un premier amour de livre pour ce jeune Palois qui voue une admiration sans borne au Suisse. Un amour fou partagé par tant d’autres personnes qu’il a eues l’occasion de rencontrer pendant ces mois de labeur. (…). »

 

L’Ecologiste-Vol. 3 – n°2, automne 2002 :

« Voir l’œil cerclé de rouge du gypaète barbu, le contempler tout à loisir, se rassasier de la structure de l’oiseau fabuleux, ressentir dans son propre corps le mouvement de l’animal puis le restituer en le dessinant … Ainsi parlait Robert Hainard (1906-1999), l’un des plus grands naturalistes, dessinateur et sculpteur du XXe siècle, auteur chez Delachaux et Niestlé d’un ouvrage de référence sur les « Mammifères sauvages d’Europe ». Stéphan Carbonnaux a reconstitué dans ce très bel ouvrage ses voyages naturalistes dans les Pyrénées, en compagnie notamment de Jean-François et Michel Terrasse, deux personnalités de la protection de la nature en France, qui préfacent l’ouvrage. Une cinquantaine de croquis, gravures et aquarelles de Robert Hainard, en pleine page pour la plupart, illustrent l’ouvrage. »


… Extraits …

 

 « La passion naturaliste ne s’acquiert pas. En ce sens qu’elle est un mouvement intime, certes cultivé par la suite mais venu des profondeurs de l’enfance, de l’inextricable noyau de l’individu. Robert Hainard était détenteur d’une telle passion, dévorante et créatrice comme il s’en rencontre peu » « Est-ce au cœur de ces montagnes qu’il nourrit un jour l’idée folle d’approcher le gypaète barbu, ou est-ce au contact des naturalistes de sa jeunesse, à coup sûr nostalgiques d’un âge d’or qui vit cet oiseau régner sans craintes des bords du Léman jusque dans toute la chaîne alpine ? »« Timide, si svelte et élégant en vol, distingué au point de se farder aux sources ferrugineuses dans la plus extrême discrétion, le gypaète, qui semble né pour se faire admirer, fascine même ses pires détracteurs. » « Nul rapace ne porte une barbe si énigmatique, prolongée d’un superbe loup noir qui, masquant sa tête, vient enserrer, dans un écrin, un œil non moins mystérieux et d’une exceptionnelle beauté. Son cercle orbital rouge est d’un tel raffinement qu’on le croirait choisi par l’oiseau en son boudoir. »  … « Robert Hainard est le premier, au XXe siècle, à partir à la recherche des derniers gypaètes des Pyrénées, dont on ne savait à vrai dire presque rien. » « Tendu comme un grand félin, l’homme s’est fait gypaète pour le saisir dans tous ses mouvements. »

 

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